Voir la vidéo test de mon nouveau joujou. Comme tous les ans quand l'automne arrive, il faut occuper l'esprit pendant l'hiver. Quoi de mieux qu'un nouveau appareil photo/vidéo pour nous accompagner partout et revivre ensuite les souvenirs derrière son ordinateur.
Quatre semaines de travaux à Grenoble pour maigrir et pédaler comme une gazelle à la rentrée.
Dur, dur le petit chemin qu'on a pris ce matin pour monter à la Duchesse depuis le Perthus. Il faisait très chaud, nous ne sommes pas encore habitués. Bernardo qui n'a pas rouler depuis cinq semaines était "cuit". Marc, célibataire depuis quelques semaines, débordait d'affection !! On les a laissé ensemble.
C'était ma derniere sortie avec les pédalous avant les vacances. On se retrouvera début septembre.
Bonne vacances à tous
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Nous avons tous plus de 60 ans et certains approchent les 70, alors quelques idées en vidéo.
http://www.youtube.com/watch?v=_qiGF6QO7HI&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=-ThXuXoZ494
Nous sommes partis de Cap Esterel ce matin. C'est aussi l'anniversaire de Bernard. Au retour, Monica a essayé de réveiller sa lumière.
François notre guide du jour, nous dirige vers le Trayas par le bord de mer.
A la gare du Trayas, nous prenons la montée en direction du Col de l'Evèque puis descente à Agay. Plein les yeux et de retour à Cap Esterel nous avons parcouru + de 40 km. L'estomac dans les talons, on attaque le copieux appéritif préparé par Monica.
Régime sans SELLE pour Gérard. Il était dans ma roue en montant à la Grosse Vache. En plein effort, il me parle: <<Elle a laché à 100% >> Je comprend pas. Comme on avait doublé une Nana assez sportive en VTT, j'ai cru qu'il me parlait de la fille.
Eh non, debout sur les pédales, il me double et je comprend en voyant son derrière trémousser sur la tige de la selle....
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En pleine descente en voulant couper le virage, Michel s'est retrouvé devant un trou géant. Bon reflex ! il vire tout à droite mais n'arrive pas à se redresser et plonge dans le fossé. J'étais juste 20 m devant lui. J'entend comme un appel Reuhooohaahouhii. Je me retourne et ne vois rien sur le chemin. J'entend par contre encore le brame du Cerf venant du fossé. Je m'approche: Merde c'est Michou caché dans les hautes herbes la tête au fond du fossé qui cherche son souffle.
Je tente de le redresser. Il arrive à me dire qu'il à mal à l'épaule avant. Il me décourage d'appeler les secours et on fait le bilan. Heureusement qu'il avait le casque et qu'il n'y avait pas de pierre. Bref, des bobos de la tête au pieds mais c'est l'épaule, les côtes, la clavicule qui semblent touchées.
Il arrive à remonter sur son vélo pour rejoindre le reste de la bande devant.
Pendant le retour, je ne suis pas rassuré car pour ne pas souffrir, il passe en force dans les diificutés. Ca passe ou ca casse. C'est passé, on est rentré. Il va falloir raconter ça à Marilou qui travaille à la clinique !
Cet homme venant de sa Normandie natale a réussi son BTS en VTT, la semaine dernière lors d'une montée à la maison du Malpet. Il a cassé sa selle en pleine montée et au lieu de rentrer réparer, il a continué sans selle tout le circuit pendant deux heures. Le groupe des pédalous lui ont remis le Brevet du Tirailleur Sénégalais pour son exploit. D'autant plus qu'en traversant une zone de forêt brulée au Muy le groupe est rentré Noir comme des Africains ! Dommage, je n'étais pas là pour prendre des photos ou participer à la rigolade.
C'est la flemme qui explique le manque de nouvelle. Très occupé depuis notre retour d'Egypte. Au fait, le montage du film sur la croisière Cléopatre est terminé avec musique, titres et tout le tralala. Nous faisons une projection privée demain soir lundi vers 19 heures avec le groupe qui y a participé. Dommage que je ne puisse pas contacter les jeunes d'Hyeres qui ont partagé notre table mais s' ils voient ce message, qu'ils nous laissent un message sur ce site.
Nous continuons de faire nos tours de VTT deux fois par semaine. Depuis le début de l'année, nous empruntons des chemins larges beaucoup moins technique alors il n'y a plus de chute et pas grand chose à raconter. C'est la routine et comme il pleut souvent cette année on reste à la maison.
Avec toutes ces pluies et tempête, l'Esterel est très vert avec une floraison tardive mais avec des senteurs qui réapparaissent lentement.
Quelques photos de nos dernieres sorties
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Pour couper le son, cliquez sur le petit haut parleur au dessus du diaporama
L'équipe était presque complête ce matin. Nous étions neuf a nous rendre au Muy pour une partie de VTT qui s'est terminé en partie de fou rire quand Jean Pierre s'est embourbé jusqu'aux cuisses, les bras dans la vase. On ne voyait plus que son postérieur dépasser des sables mouvants. Seul Gérard est venu l'aider. Les autres appelaient le photographe de service pour immortalisé la position du Breton dans les marécages. Merci à Jean Pierre pour son goût du risque. Il nous a ouvert le chemin toute la matinée dans des palabres interminables. Guider neufs pédalous n'est pas une mince affaire car chacun à son idée sur le parcours à emprunter. Merci aux jolies dames que nous avons rencontré à la cascade et qui ont pris les photos de notre groupe. Merci à Malou, pour les bonnes quiches que nous avons dévoré au retour. Encore une belle partie de bonheur. Pourvu que ça dure !
Pas de chance cette année, pas beaucoup de soleil, beaucoup de nuages, quelques chute de neige, il fait doux, la neige était lourde le premier jour. Après le travail des dameuses, la neige était parfaite. Bernard, Bernardo, Marc, Jacques et Loulou pose pour la photo coté Italie
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Au détours d'un petit chemin, nous voyons un Mercedes immatriculé 67. J'aperçois une tache rouge au milieu des mimosas. Je vais voir : c'est Monica, l'épouse de François qui est en train de marauder du mimosa. Surprise, bisous, on taille une petite bavette et on continue direction Saint Barthelemy puis le Rastel d'Agay en sens inverse.
Encore une bonne balade.
Comme prévu, Jean Pierre est au rendez-vous ce mardi matin avec les bonnes vieilles habitudes: Jean Pierre arrive avec 5 minutes de retard et un vélo mécaniquement pas prêt. Nous sommes indulgent devant notre pharmacien breton tellement sympa qu'on rend rapidement le VTT opérationnel. Direction le Castelli, . Malgrè une opération récente (5 sem.) notre pharmacien de service grimpe sans difficulté jusqu"en haut du parc des Veyssiéres. Michel et moi souffrons pour suivre.
Les pédalous ont enfilés leurs habits d'hiver. Au carrefour de la Grosse Vache, nous décidons de redescendre par le Lac de l'écureuil. Le Lac est toujours vide, les travaux sur la digue ne sont toujours pas commencés. L'hiver a été rude dans l'esterel. De nombreux arbres (Eucalytus, Chêne liège) sont par terre. Des éboulements ont emportés les chemins. Nous redoublons de prudence et rentrons au chaud pour l'apéro chez Loulou après avoir réparé une crevaison de Jean Pierre. Voir la rubrique Projet de sortie pour les prochains rendez-vous.
C'était à Marc d'organiser la sortie ce matin. Pour éviter la gadoue dûe aux pluies incessantes de cet hiver, Marc nous a proposé la montée au Rastel d'Agay. Les réactions négatives n'ont pas tardés car il faut être en forme pour faire cette montée raide au départ d'Agay jusqu'au Drapeau. Pour couper court aux débats animés, Marc nous guide jusqu'au Rastel à travers les Golfs de Valescure ou Michel, encore lui, a failli s'accrocher à un club de golf qui dépassait d'un sac de golfeur piéton. Echange de mots, et nous continuons notre chemin. Petit plateau, grand pignons, nous montons de façon dispersée, chacun à son rhytme pour se retrouver à des palliers pour admirer la très belle, la merveilleuse Baie d'Agay. Michel,en nous rejoignant, émerveillé, lance un mot "Magnifique", en oubliant toutes ses souffrances.
On rentre par la côte pour l'apéro chez Marc ou nous avons retrouvé notre Breton Jean Pierre qui sera avec nous Mardi prochain.
Un pédalous de plus ce mardi matin. Bravo à Michel qui nous a rejoint. Beau soleil et ciel tout bleu ce matin au départ de chez Gérard.
Objectif: les Maures par la base nature de Fréjus, les Etangs de Villepey puis montée du Fournel (appelée les Racines parcequ'il y a plein de racines de pins parasols). Cà monte dur et de plus en plus raide tout le long jusqu'à la Brn les Avelans. Il est 11 heures, on redescend par le Haut du lotissement de Saint Aygulf. On suit la fin du parcours du Roc d'Azur. On pousse en montant et on serre les fesses en descendant. Michel commence à se réveiller et nous faire remarquer que pour une reprise on aurait pu faire plus calme. Le parcours m'a beaucoup plus avec des points de vue à couper le souffle.Souffle qui est revenu chez moi, ce matin, ça va mieux.
La végétation se réveille, les mimosas sont épanouis, les senteurs et arômes reveillent nos sinus tout le long du chemin. C'était une très belle balade qui nous change de l'Esterel. Dommage qu'en rentrant, Michel a chuté à Saint Raphael coincé contre le trottoir par une voiture. La "chauffeuse" ne s'est même pas arrêtée, la sal..... Lorsque c'est trop étroit, il faudra rouler au milieu de la route pour ne pas laisser passer les voitures.
Belle balade tout de même, je me suis fais plaisir ce matin.
Vendredi matin, il tombait quelques gouttes. J'ai hésité entre prendre le téléphone pour annuler la sortie et prendre le vélo.
La seconde solution fût la bonne. Le soleil est revenu rapidement en montant au Mont Vinaigre. Quatre pédalous étaient au rendez-vous.
Marc, heureux, leve le bras encore un peu raide après ses multiples fractures. Il est en pleine forme. C'était la reprise avec Gérard toujours en pleine forme ainsi que Bernard. Moi, c'est toujours pas çà. J'ai du mal à grimper. Je limite le rythme cardiaque à 170 qui est déjà beaucoup pour mon age alors je traine derrière en montée mais en descente pas de problème, j'ai toujours la même dextérité et les mêmes bonnes sensations sur les petits sentiers.
En haut du Mont Vinaigre, on aperçoit la neige sur le sommet du Mercantour en arrière plan sur la photo. Nouveau, on peut cliquer sur la photo pour l'agrandir
Merci à Bernardo pour sa contribution à ce blog avec la réalisation du clip vidéo que vous pouvez voir en cliquant sur le lien picassa ci-dessous.
http://picasaweb.google.nl/brnrd.brouwer/Vtt12Feb10
Comme la vidéo Picassa n'est pas très fluide chez moi, je l'ai mis sur Vimeo pour voir la différence de fluidité.
Regarder les exploits de Loulou en VTT et les qualités de montage vidéo de Bernardo. Les fans des pédalous sont invités à mettre des commentaires svp pour animer le blog.
VTT-esterel-12oct2010 from luc domeland on Vimeo.
On avait jamais vu ça depuis 10 ans. Aux Golf de Valescure, il y a eu 15 cm de neige. Petit reportage Vidéo dans mon jardin pendant et après la tempête.
Snow on Côte d'Azur 2010 from luc domeland on Vimeo.
Comme Marc m'avait dit qu'il souhaitait remonter sur son VTT, je l'ai invité à se joindre à nous avec Bernardo pour un petit tour dans l'Esterel. Après 2,5 mois de convalescence, les 7 fractures de lomoplate et les 5 côtes cassées sont, soit disant, réparées. On va voir celà tout de suite.
Départ à 14 heures des Veyssiéres pour monter au Chateau d'eau puis Castelli.
Ca monte tout de suite et surtout vers la barrière pour accèder au Massif. Bernardo et Marc m'ont largué dès le début. Dans ma tête, je me dis: "Laisse tomber, moi c'est à l'endurance que je les aurai. Je vais les emmener monter au carrefour de Roche Noire par l'Essuyadou, ça va les calmer". Jusqu'au Col de l'Essuyadou, ils sont devant et je ne peux rien faire pour les rattraper. Manque de souffle, manque de force, l'age se fait ressentir ? Je ne comprend pas ce qui m'arrive mais dans la dernière montée très longue et difficile Marc puis Bernardo mettent le pied à terre à cause de la technicité du parcours. Je les passe enfin en leur disant: Vous avez la force et la puissance musculaire avec l'intélligence, moi je passe. Je reste devant jusqu'au moment ou je prend la photo souvenir de mes poursuivants.
On rentre par Péguières satisfait de l'après midi. Marc est rassuré sur sa condition physique. Bernardo heureux de retrouver les pédalous. Moi, j'ai compris pourquoi j'ai eu tant de difficultés: La balance indique que j'ai au retour toujours 5.6 kg de plus qu'en décembre. Je comprend maintenant le pourquoi de mes difficultés.
reprise VTT from luc domeland on Vimeo.
Puisque les pédalous se sont "dégonflés", je suis allé seul au Mont Vinaigre ce mardi 24 janvier. Comme vous pouvez le voir sur les photos, le temps était couvert avec un gros nuage noir sur le Mont Vinaigre alt. 614 mètres. De la maison alt. 60 mètres, je pars avec mon gros sac à dos pour bien protéger mon matériel photo et mes outils vélos car seul je ne prend pas le risque de rentrer à pied. Pour une mise en jambe, je prend les chemins larges et faciles : Etang de Péguières, Col de l'Essuyadou, montée assez raide jusqu'au Carrefour de Roche Noir, puis facile la piste du Porfait jusqu'à la maison du Malpet alt 400m. Ensuite c'est du goudron, la route des cols et à gauche montée au Mont Vinaigre.
Je n'étais pas seul, Jogging et VTTistes étaient nombreux sur la piste du Porfait.
Il ne faisait vraiment pas froid, même en haut. Le temps était idéal pour faire du vélo. Dommage que les autres ne soient pas venus.
Arrivée en haut, je ne m'attarde pas. J'enfile un coupe vent, et je redescend par le même chemin.
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Gérard reporte à plus tard la sortie VTT des pédalous.
Pas courageux les pédalous, la plupart préfèrent rester dans leur couette.
Alors comme le dit Gérard, chacun fera du vélo de son coté en attendant les beaux jours et que Marc soit complètement rétablit. Oui, oui, Marc a l'intention de reprendre le vélo bientôt, ce sera une excellente reéducation mais il faut attendre que les fractures soient consolidées. Prudence avant notre voyage en Egypte mi- mars. Ce serait pas correct, d'annuler encore une fois ce beau voyage.
De mon coté, je vais continuer à m'entrainer à la photo en attendant de voir Ramses II et Toutenkamon
Ca y est c'est fait : nous voici en 2010 ! Maintenant que le Père Noël est passé, que la dinde est digérée, les chocolats remballés, on va pouvoir recommencer à rouler ! Du moins dès que la météo le permettra. Gérard est passé à la maison ce matin pour m'annoncer rendez-vous chez lui mardi 26 janvier à 9 heures. Pour se mettre en jambe, on va grimper au Mont Vinaigre. A mardi, si la météo est bonne.
Le Mont Vinaigre
Pour les 50 ans de la rupture du barrage, on a décidé d'aller faire un tour la bas. Nous étions que deux ce matin, Bernard et moi. J'ai souffert car on s'est pas beaucoup arrêté. On a fait 45 km en 3 heures, ça fait longtemps que celà n'était pas arrivé. On est passé par le Gué Marco ou Marc est tombé la semaine derniére.Au retour chez Bernard, on a pu revoir Marc avec son bras gauche en bandoulière. Ce sont les deux fractures de l'omoplate qui le font le plus souffrir. J'ai été voir sur internet ce qu'ils disent à ce sujet.
Les fractures de l'omoplate sont peu chirurgicales en dehors de certaines fractures articulaires. Le traitement est le plus souvent fonctionnel avec courte immobilisation antalgique coude au corps suivi rapidement de rééducation adaptée. Risque de raideur après 40 ans.
Il a bien le coude au corps mais pour la suite je ne sais pas encore.
A suivre
Enfin, on l'a montée, la piste des oeufs du bouc avec Bernard, Michel et Loulou.
La semaine dernière, nous avions cet objectif avec Marc et Marcel, mais en cours de route Marc avait eu l'idée de prendre un chemin plus que cahoteux dans le lit du Gabre de Gonrin. Les cailloux avaient réveillés les douleurs de la double hernie discale de Marcel qui piqua une violente colére. Il lança son vélo à terre tout en maugréant après celui qui eu l'idée de ce parcours. Il voulait se rouler par terre de colére mais les douleurs l'en empècha. Il dû se contenter de s'asseoir au milieu du chemin pour se calmer. Nous avions dû ensuite abandonner notre objectif des Oeufs du Bouc pour rester sur du goudron. Depuis Marcel soigne ses douleurs en restant chez lui.
Les trois lascars pédalous n'ont pas manqué, ce matin, en grimpant les Oeuf du Bouc de parler de l'incident de la semaine dernière. Alors, nous avons pris quelques photos avec nos meilleures pensées pour les absents Marcel et Marc
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On rentrait de notre tour de VTT, en passant par l'ancien barrage de Malpasset, avec Marc, Bernard, Michel et Loulou.
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Bonjour,Loulou
A titre personnel je te décerne le Goncourt des pédaloux pour ton dernier récit au titre évocateur "Rendez vous chez Michou."
Allez pour ne pas être en reste, bien que je sois ni mexicain et encore moins basané pour reprendre une célébre chanson de Marcel Amont, au retour de notre sortie dans le massif des petites
maures vendredi dernier, je me suis retrouvé allongé sur le sol en direction de St Aygulf, percuté à l'arriére par un bulldozer qui passait par là. Conséquences le vélo chez décathlon, genoux et
mollets qui sont proches des couleurs que l'on rencontre à l'automne dans les forêts canadiennes. Donc pour moi aujourd'hui et les jours suivants c'est convalescence et repos.
Bonne balade soyez prudents.
Marcel
Mardi 20 octobre, 7h45 je me reveille en retard. Je dois rejoindre les pédalous au Parc Caroline à 8h15 pour partir ensemble chez Michel au MUY où nous allons faire "les Enfers" au nord de la forêt de la Colle du Rouet. Je me souviens d'une montée impossible avec ensuite une descente qui a laissé des traces....
Le ciel est couvert ce matin. Il va peut être pleuvoir. Chic, c'est peut être annulé ?
Je téléphone à Marc. Christiane me répond que ce n'est pas annulé. Rapidement je troque mon pyjama contre mon cuissard et hop je fonce au Muy avec la Panda en transportant mon Lapierre. Bien sur, j'arrive en retard de plus 20 mn et les pédalous étaient déjà prêt à en découdre avec leur VTT.
Avec une demi heure de retard, c'est le départ. Michel prend la tête du groupe de sept: Michel, Marcel, Marc, Jean Pierre, Bernard, Gérard et Luc.
Michel prend la National 7 en direction de Fréjus. On attend le feu vert au passage clouté pour traversé du coté droit. Le feu ne passe jamais au vert alors on réalise qu'il faut appuyer sur le bouton. On appuie mais le feu ne passe toujours pas au vert. On attend un acalmie de la circulation pour traverser. Enfin deux pédalous se lancent et au même moment le feu passe au vert pour les voitures de droite. Ils ont eu chaud aux fesses nos pédalous.
Plus loin, il faut retraverser la nationale 7 du coté gauche. Ici, il n'y a pas de passage clouté et il y a deux motards de la gendarmerie 100 mètres plus loin qui peuvent nous verbaliser. On se lance quand même à traverser la 4 voies en serrant les fesses. Ouf, on est bien sain et sauf. On prend une petite route goudronnée. A une intersection, à gauche un panneau indique Forêt du Rouet et à droite un autre sentier. Comme Michel nous guide à droite, je me demande où il va nous emmener. Tout en roulant, je lui demande s'il était déjà venu ici pour repérer le circuit. Non, je ne fais pas de vélo seul me répond il.
Les autres commencent à se poser aussi des questions: Où va t on ?. On entend au loin le bruit de l'autoroute. On demande à Michel s'il veut prendre l'autoroute. Tout le monde rigole mais on sait toujours pas où l'on va. On zigzague entre des décharges sauvages puis on prend un sentier plein de ronces. Pour éviter de crever, Gérard, Bernard et moi nous portons nos vélos pour rejoindre les autres loin devant. On se retrouve à la sortie d'une propriété privée. puis dans une côte mal goudronnée, une voiture nous rattrape. Michel fait signe à la BMW cabriolet de s'arrêter. Il demande où va ce chemin. Les trois mecs du cabriolet n'ont pas le sourir. Visiblement, ils se demandent ce qu'on foût là ! Moi, je me dis qu'ils sont pas très catholiques ces trois là. Bref, ils nous disent que cette route mêne à la Nationale 7. On réalise qu'on est en train de tourner en rond. Alors, à partir de là, notre Breton Jean Pierre va prendre les chose en main. On fait demi tour et on prend un chemin à gauche qui nous emmène dans une forêt calcinée. A perte de vue, les restes des pins d'alep debout comme des statues sans tête. Les odeurs de carbone me font penser à la prochaine taxe carbone. Qui va la payer pour cet incendie de l'été 2009 ?
C'est un paysage de désolation. Quelques maisons l'ont éhappé belle.
On sort de ce cauchemar et on se dirige vers le Golf de St Andréol en remontant la rivière l'Endre. Le sentier se termine sur un portail vérouillé qui mêne au Golf. Les discussions commencent. Qui nous a emmené ici. On vous l'avait bien dit. Il faut faire demi tour. Peut-on passer en bas par la rivière ? Il y a un trou dans le grillage de barbelés. Un pédalou se décide d'aller repérer le terrain,c'est Gérard. Les autres n'attendent pas et on passe les vélos un par un à travers ce trou. Une autre cloture électrique fait barrage avant de rentrer dans le golf. On passe prudemment nos bijoux de famille en leur évitant de prendre une décharge électrique...
Sur le petit chemin goudronné ocre du Golf, on se demande de quel coté est la sortie. Gérard, notre éclaireur est monté à gauche. Nous, nous voulons partir à droite. On appelle Gérard qui ne revient pas de suite. En fait, il était bloqué la haut car une balle de golf lui est passé juste au dessus de la tête. Il l'a entendue sifflée au-dessus. Impressionné, il a attendu que les autres tirs soient terminés. Après nous avoir rejoint, nous n'avions plus qu'une hâte c'est de sortir de ce Golf avant qu'une balle nous transperce le casque.
On traverse tout le Golf en vélo pour trouver 2 à 3 km plus loin, la sortie de nouveau sain et sauf. On est sur la bonne route qui mêne à l'Enfer !
Trop tard, on a plus le temps de le faire. On va se contenter d'aller à la cascade de l'Endre. Joli coin qui sera notre destination du jour. Nous sommes étonnés du manque d'eau car nous avons quand même eu un gros orage mi septembre. C'est presque la secheresse.Heureusement, ils annoncent de la pluie pour demain. On en profite pour rechercher des traces de dinausaures.!!!
Pour le retour, Jean Pierre propose de revenir par un petit sentier le long de la rivière. Je suis le premier à partir et 4 pédalous vont me suivre. Les deux autres reprennent le chemin initial. Ils ont senti le coup fourré nos deux lascars. A mi parcours, notre chemin a été emporté par la rivière. Cette fois, je vais faire l'éclaireur sans vélo. Je cris aux autres c'est bon, on peut y aller en portant les vélos et en traversant la rivière en marchant sur des gros galets.
On rejoint les deux autres un peu plus loin satisfait de notre escapade.
A 12h30 environ, on est de retour aux voitures chez Michel où nous attend un bon appéro. Merci Marilou pour la quiche, les petits toasts préparés avec amour à 5 heures du matin avant d'aller à la clinique anesthésier d'autres mecs....
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Vendredi 10 octobre, un grand jour est arrivé pour Gérard et Luc, le départ du Roc Odyssey 2009, 35 km, 900 m de dénivelé positif. A 14 heures la corne de brume retentit, dans une foule de passionnés ou était présent Marc, sa maman, Michel et Bernard. Nous étions les derniers à partir sur la vague de 500 coureurs.
Un nuage de poussière s"éleve de la base nature. Nous étions en plein dedans. Deux solutions pour respirer de l'air frais: soit ralentir et rester les derniers loin derrière la foule, soit accélérer et passer au maximum devant. On décide de doubler le maximum de coureurs. Jusqu'à la sortie des Etangs de Villepey, c'est plat. On se retrouve dans le premier tiers du peloton. Dans la montée des "racines", dans les petites maures, je pousse le vélo dans la montée. Gérard est devant mais je n'arrive pas à le rattrapper. On s'est donné rendez-vous au point de ravitaillement mais je comptais le rattrapper dans les descentes techniques.
Comme il y avait des bouchons à chaque passage technique, j'ai conservé mon retard jusqu'au ravitaillement de Fournel. (13 km en 1heures)
On entend l'orage qui se prépare puis quelques gouttes alors à peine désaltéré Gérard veut qu'on reparte pour que les 'lents' ne nous rattrappent pas !!! . Cette deuxième partie dans les Maures est moins technique. On roule bien sous une petite pluie sans poussière. On arrive à Car Brulé 13 km en 45 mn pour un bon ravitaillement. Nous sommes satisfait, on roule plus vite que l'an dernier. On se dit qu'on va boucler les 35 km en 3 heures.
On se dirige maintenant vers le Col du Bougnon. La pluie commence à traverser nos vétements. On n'a pas de parka, Dans un "single track" un con fait le forcing pour doubler. Il a faillit me foutre en l'air. Gérard, une vrai mére poule, vient à mon sécours mais que je calme rapidement avant qu'ils en viennent aux coups de poing.
On descend vers la Gaillarde à vive allure. Un autre mec se couche devant moi. Je le passe et me retourne pour voir si c'est grave. Gégé derrière me crit: "c'est rien c'est un jeune" ! .
De la Gaillarde on remonte vers les hauts de Saint Aygulf. Il faut pousser car même à pied c'est dur. 40% de pente et quelques uns sont encore sur leur vélo. Comment font-ils ? Mes pieds glissent en poussant mon vélo.....
Ensuite c'est les montagnes russes jusqu'au dernier ravitaillement.
Descentes infernales et portages dans les montées et toujours des bouchons aux passages difficiles. On perd beaucoup de temps.
Enfin une petite descente sur du groudron avant de plonger dans la grande bleue. Après avoir pris un grand virage, j'entend un bruit de féraille derrière moi. C'est mon Gérard qui s'est pris un bon vol plané. Il allait tellement vite dans le virage qu'il a fait un dérapage incontrollé. Comme un gamin prit en défault, il se relève rapidement et me dit c'est rien. Le vélo n'a rien de casser, alors on continue la descente jusqu'aux Etangs puis Saint Aygulf la plage de sable, le sentier des douaniers puis de nouveau il faut traverser à pied la plage de sable pour prendre la piste cyclable jusqu'à la base nature ou est l'arrivée.
Les résultats : sur 500 au départ seul 467 à l'arrivée. Nous sommes arrivés à la 163 eme position en 3h30mn. L'an dernier, on avait mis 3h31mn mais on était arrivé à la place 283 sur 470. Comment interprèter ces résultats ?
Il m'a semblé que cette année, le circuit était un peu plus difficile, il faisait moins chaud, on s'est moins arrêté au ravitaillement, il y avait plus d'attente dû aux bouchons et personnellement, j'étais moins fatigué. En tout cas, on a passé un bon moment avec des jeunes qui malgré notre age, 62 et 65 ans, ne nous ont pas poussé dans les orties.
On espère pouvoir encore le faire l'an prochain. On a déjà un candidat de plus: Bernard sera des notres, promis et juré.
8 Octobre 2009 : C'est parti pour le Roc d'Azur. Nous venons de récupérer nos dossards et nous en avons profité pour acheter des gants et un nouveau casque à un bon prix.
.
Quelques photos des sorties de fin septembre 2009 dans l'Esterel.
Heureux d'avoir Michel et Marcel de nouveau avec nous sur les vélos.
Les pistes de l'Esterel sont de plus en plus abimées par les énormes pluies tombées en septembre. Il faut être vigilant.
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En raison d'une très mauvaise météo, par mesure de sécurité, notre séjour a été écourté.
Les photos de notre guide sur Picassa :
http://picasaweb.google.com/royaevasion/0915VttABreil?feat=embedwebsite#
Sortie Mercantour
Le roman photos ici
Le récit détaillé pour ceux qui n'y étaient pas
Dimanche 13 septembre, alors que je voulais sortir les poubelles, arrive une voiture : C’est Bernardo qui arrive en direct de Hollande après 11h30 de route.
Hello Luc, Hello Bernardo et Inneke. La conversation s’engage sur la sortie VTT dans le Mercantour et les mauvaises prévisions météo des prochains jours qui annoncent des violents orages et des crues importantes dans le Sud Est. Bernardo était visiblement inquiet de se retrouver sous les orages en pleine montagne.
Après une semaine d’absence en Corse, lundi 14 septembre au matin, je reprend contact avec Marc, Bernard, François et Jean Pierre par téléphone pour faire le point de la situation. J’ai les femmes en ligne qui semblent également inquiètes pour leurs mecs. Monica est contente que François ai décidé de ne pas y aller. Je n’ai pu avoir au téléphone que Jean Pierre le téméraire qui me confirme qu’on se retrouve bien à 10heures à Breil sur Roya. On y va en couples : Jean Pierre et Marc, Bernard et Gérard, Luc et Bernardo.
J’appelle quand même Roya Evasion qui s’occupe de la logistique de notre séjour. Je leur demande s’il ne faut pas reporter notre raid compte tenu de la météo. Martine de Roya Evasion n’était « visiblement » pas au courant des tendances météo pour notre séjour. Elle me confirme qu’il fait beau dans le Mercantour et que même si la météo devait être mauvaise, elle ferait tout pour rendre notre séjour agréable. Devant tant de bienveillance, je commençais à fantasmer…
Mardi 15 septembre 09, à 5 heures du matin, je n’arrive plus à dormir. Je me lève pour finir de préparer mes bagages. Comment s’habiller ? Va t il faire froid, chaud ou humide ?
Je décide d’emmener mes cuissards courts et longs , les tenues d’hiver et d’été, l’appareil photo résistant au choc. On charge la Volvo de Bernardo sous de gros nuages noirs, avec les bagages et les deux vélos.
Départ vers 8h par l’autoroute. Le GPS nous indique le chemin et on discute de tout et de rien lorsque soudain dans un tunnel avant la frontière Italienne, un flash retentit. Vitesse limitée à 90 km/h alors que le compteur affichait 100km/h. Chic une photo souvenir mais à 90 euros, c’est un peu cher. Ca commence bien !
Nous n’avions pas prévu de passer par l’Italie et nous étions un peu inquiet car ma carte d’identité est périmée de longue date et celle de Bernardo n’est qu’une photocopie !
Bref on passe la douane sans encombre à Vintimille et je découvre une route magnifique, entre falaises et rivières, parsemés çà et là de petits villages accrochés à flanc de montagne.
Les nuages noirs ont disparu et le soleil est apparu. Chouette on va se régaler les yeux sur nos vélos ! Impossible de doubler deux camions devant nous qui nous gâche la vue de cette belle vallée. Des travaux de goudronnage nous mettent encore un peu en retard.
On arrive à Breil avec 5 mn de retard. Marc et jean Pierre sont déjà là devant la porte close de RoyaEvasion pendant que Bernard et Gérard tournent déjà en vélo dans les rues de Breil.
Tous le monde, nous aide à nous garer. On avait rendez-vous à 10 heures avec notre guide mais à 10h10 personne. Je passe un petit coup de fils. Le répondeur dit: « Nous sommes en activités, rappeler plus tard». Je ne sais pas ce qu’en pensent le collègues mais moi je me dis « on est dans la merde ». On dépend entièrement du guide, pour le circuit vélo, pour la bouffe, pour dormir, garer les vélos et les voitures en sécurité. Bref, sans guide, Breil est un joli village de montagne mais sans repérage préalable, on ne voit pas quoi faire ici.
10h15 Marc nous fait signe que notre guide Carlo est arrivé. Ouf !!
Il faut se mettre en tenu de vélo. Carlo distribue le casse-croûte que chacun ajoute à son sac à dos et on charge leur minibus avec les vélos. On monte en camionnette jusqu’au col de Brouis.
11h00 Nous arrivons au Col de Brouis (alt. 879m). Nous déchargeons nos vélos. Il faut remonter la roue avant mais à chaque fois les compteurs km se dérèglent. Impossible de le faire fonctionner correctement. Celui de Bernardo fonctionne, il nous indiquera notre kilométrage.
Heureusement que Carlos nous indique une source d’eau potable, mes deux gourdes sont vides. Je les remplis et c’est partit.
Le chemin large monte légèrement pour arriver sur une plate-forme d’ou l’on peut apercevoir la mer. Le ciel est gris, on distingue mal l’horizon nuageux avec la mer. Les photos sont pas très nettes. Le panorama devrait être magnifique sous un ciel bleu. J’aime pas trop la montagne par temps gris. J’ai vécu plus de 20 ans à Grenoble. Le temps se dégrade très vite en montagne. Des souvenirs me passent par la tête. Lorsque les nuages descendent brutalement, je me suis déjà retrouvé perdu en plein brouillard avec l’impossibilité de voir le danger qui est partout. Je me rassure en me disant que nous avons notre guide Carlos et çà devrait bien se passer.
Nous allons descendre en sous bois vers Sospel par le vallon de Bassera. Il va y avoir de la pente avec des marches en pierre. Carlos nous explique qu’il faut descendre notre selle afin de bien se mettre à l’arrière, pour éviter de faire un salto par dessus le guidon tout en protégeant nos bijoux de famille.
Carlos part le premier. Marc en deuxième position et comme d’habitude, je me met derrière Marc est un bon descendeur. Il est mon régulateur en descente car j’aurais tendance à aller un peu trop vite. J’ai déjà fait deux chutes assez grave avec fracture du rocher et fracture du fémur, alors çà suffit. Avec Marc 20m devant moi, je peux mieux prévenir les dangers.
Nous descendons à bonne allure un sentier étroit à flanc de coteaux en sous bois mais qui laisse apparaître d'importants dénivelés. Les pédales touchent des blocs de cailloux formant des marches plus ou moins stables. Marc semble tétanisé et laisse partir Carlos loin devant. Derrière, les autres nous rattrapent . Ils descendent du vélo pour passer à pieds les passages difficiles. Par intermittences, passages faciles et difficiles se succèdent. Après avoir pris quelques photos, je me retrouve à l’arrière du peloton derrière Bernard et Jean Pierre.
Personnellement, j’aime bien ces descentes techniques ou l’on met au défit les lois de la gravité. Avec mon Lapierre tout suspendu, c’est un régale de passer les marches de 30 à 35 cm qui se succèdent. C’est un peu plus difficile dans les épingles à cheveux à 180° . J’ai pas la technique de Carlos. Il faut ouvrir à l’extérieur du virage, mettre la roue avant à la corde, bloquer la roue avant avec le frein et faire déraper la roue arrière des 90° restant. C’est tout un art que Jean Pierre devant moi pratique à pied à coté de son vélo !!!
11h55 Jean Pierre roule devant moi. Dans un passage apparemment facile, je décide de le doubler sur le coté amont ou il y avait encore un peu de place. Je m’élance. Je passe JP et je me retrouve subrepticement devant des blocs de pierre à passer qui se terminent par un virage à 180°. J’arrive plus ou moins à passer les marches en pierre mais ma roue avant se bloque dans le virage. Je n’ai plus qu’à sauter par dessus le vélo pour faire un salto avant et retomber sur le dos sur un rocher. Aïe, rien de casser mais une douleur en bas du dos à droite au niveau de la poche de mon maillot ou j’ai mis mon appareil photo Panasonic FT1 résistant aux chocs et waterprof. Un coup d’œil sur l’appareil, merde l’écran est fendu, un bel impact en forme de toile d’araignée. J’allume, ouf, il fonctionne encore mais dorénavant il n’est plus waterprof. Tant pis, c’est le troisième appareil que je casse cette année. Heureusement, celui-ci fonctionne encore et il a servi de bouclier car vu l’impact et la douleur dans le dos que j’ai encore , j’aurais pu m’ouvrir le dos.
12h10 nous déballons notre pique nique : Un beau gros pain bagnat bien frais avec de l’huile d’olive. Je me régale. C’est trop pour Bernardo qui a commencé par manger son dessert ,une part de gâteau, une spécialité de Breil sur Roya.
12h34 Nous venions de repartir que déjà une chute. On retrouve Jean Pierre dans le ravin à l’aval d’un pierrier qui traversait le sentier. Sa roue avant s’est bloqué sur une pierre. Dans ce cas, on met toutes ses forces sur les pédales pour passer l’obstacle mais quelques fois l’obstacle résiste et en se mettant debout sur les pédales, on est projeté en avant. C’est ce qui a dû arriver à Jean Pierre qui a fait un vol plané dans le ravin. Heureusement, il y avait des branches pour s’accrocher.
Les chutes de pédalous vont se succéder : tout le monde va y passer.
13h20 la première descente est finie. Il va falloir remonté au col pour retrouver le mini bus par le village de Pienne.
Une partie en goudron ou Bernard va faire voir à Carlos ses talents de grimpeur.
Je montais pas mal au début. La montée était longue, interminable. Vers la fin, j’en avais vraiment mare. Je commençais à avoir mal aux fesses. Jean Pierre me suivait et nous n’avions qu’une hâte, rejoindre le camion au col de brouis et descendre en camion à l’hôtel pour boire une bonne bière. Il commence à pleuvoir, un espèce de crachin. On enfile nos parkas.
15h00 on arrive enfin au Col de Brouis où nous attend le camion mini bus.
Carlos nous propose alors 3 solutions pour rejoindre notre Hotel à Breil.
1- Descente en mini bus
2- Descente sur Breil par une superbe descente technique.
3- Faire deux groupes
Seul Bernard voulait redescendre en minibus. Je n’en revenais pas !. Courageux, les pédalous ?
Il faut dire que Carlos nous avait dit que la descente serait plus facile que ce que nous avions déjà fait. Alors, Bernard se résout à descendre avec nous en vélo.
15h05 On s’engage dans un beau petit sentier. La piste fait 20 cm de large avec de l’herbe sur les cotés assez plate. C’est magnifique. Dès que nous arrivons en sous-bois, il n’y a plus d’herbe.
Le sentier est toujours aussi étroit, bien roulant à flanc de coteaux mais coté aval, faut pas avoir le vertige. Une chute et on se retrouve 500 mêtres plus bas ou accroché dans le vide à un mélèze. J’ai le vertige. Je ne regarde pas sur les cotés mais bien droit à 20 mètres devant.
Dans une partie moins vertigineuse, Carlos descend assez vite en dérapages dans les épingles à cheveux. Il se régale. Bernardo le suit pendant un bon moment. Je suis surpris car d’habitude Bernardo est plutôt constipé dans les descentes mais à 15h41 : Un beau vol plané de Bernardo devant mes yeux. Il se retrouve 20 mètres plus loin que le vélo planté au milieu de la piste. Bobo à l’épaule mais rien de casser. C’est bon.
15h52 c’est le tour à Marc de glisser sur une racine et de se retrouver au sol.
Je me met derrière Carlos et enchaîne les lacets. Je me régale mais derrière je constate que les copains se régalaient moins. La pluie rend les pierres et les racines très glissant en sous-bois. Vertiges, fatigues sont surmontées jusqu’au bout. Courageux les pédalous.
16h20 on arrive enfin en bas. 1h15 de descente sans arrêt c’est épuisant. Jean Pierre avait des crampes dans la seule jambe encore valide. L’autre, il souffre du genoux encore écorché et plein de sang.
Dur, dur ces descentes. Nous avons trouvé nos limites. Les montées çà va mais pour les descentes techniques, il nous faut mieux maîtriser l’équilibre et le vélo. Avons nous le bon matériel ou sommes nous simplement trop vieux ?. la réponse l’année prochaine, quand nous referons un tour en montagne. On a fait aujourd’hui, 28 km en 5 heures. Pas terrible, mais on n’était pas là pour faire des exploits sportifs. Nous savons maintenant qu’on est pas les rois de la montagne. On n’est pas les rois du VTT mais on a passé un bon moment entre copains. Il nous reste peut être un exploit, celui de la descente de Pastis. Les bistrots de Breil n’ont pas été mécontent du chiffre d’affaire.
Je m’arrête là dans les palabres et je ne vous raconterai pas la nuit d’hôtel à deux par chambre.
J’ai quand même eu un moment de stress lorsque l’Hôtelier à ouvert la porte de notre chambre ou il n’y avait qu’un seul lit de 140 cm à partager avec Bernardo. Heureusement que l’Hôtelier a tout de suite précisé qu’il allait ajouter un autre lit !
Mercredi matin 8h30: Nous prenons notre petit déjueuner lorsque Carlos arrive trempé par la pluie. Il a plu toute la nuit. Carlos nous propose la suite du proramme. Retarder le départ à 13heures, la météo devrait être meilleure. Direction Saorge en vélo. Le gite pour ce soir n(est accessible qu'à pied après 1/4 heure de marche. Il faut limiter les bagages. On laissera les vélos dans le camion pour la nuit.....
Qu'en pensez-vous ? demande Carlos.
Je répond : Nous pensons qu'il serait plus prudent de reporter le reste du séjour. Nous nous étions consulté et nous étions d'accord. Il reste à négocier le coût du désengagement. Bonne surprise, Roya Evasion est très correct et nous fait payé que les frais engagés. Celà nous aura coûté que 105 euros pour l'Hotel, le casse croûte, le souper, le petit déjeuner, le guide, le camion etc. C'est vraiment pas cher. Promis on reviendra pour faire une vrai balade en vélo, pas que des descentes vertigineuses.
On part sous la pluie. On devait finir en vélo à Menton alors on descend déjeuner à Menton où il pleut également.
Retour de Corse
On est bien rentré de Corse. Un peu secoué, à l'aller Nice Bastia à cause de la météo avec 3 heures de retard on arrive à Bastia à 9h du matin. Visite de Saint Florent pour le petit déjeuner puis Calvi pour le déjeuner. Très beau et joli ces deux étapes. Puis on traverse par Corte pour rejoindre Ajaccio Porticcio ou nous résiderons la semaine. Calme, farnienté sur les belles plages de Corse. Restaurant et bons plats midi et soir. Marie Claire a pris 2 kg et moi pas un seul. Le vin corse m'a quand même un peu tapé sur la tête.
Quelques photos
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dim
30
aoû
2009
Fini les vacances : vive la retraite.
Fini les feux d'artifices, les plages surchargées, les anniversaires, les courses, la bouffe et la vaisselle pour 15...
Vive la retraite tranquille à deux à l'Hotel à Porticcio en Corse.
Avant de reprendre le vélo, on va se ressourcer un peu et on se retrouve avec les pédalous le 15 septembre pour le tour dans le Mercantour.
Puis vendredi 9 octobre ce sera le Roc d'Azur. Il va falloir s'entrainer un peu mais quand ?
Ci dessous encore quelques photos souvenir de l'été 2009.
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Vacances 2009
Pendant Juillet Aout, les pédalous recoivent les amis et la famille dans notre région surchargée de touristes. Pour moi, juillet a commencé avec les travaux d'Hercule. Depuis le premier Aout, retour à Saint Raphael avec deux de mes petits enfants. Les autres arrivent bientôt.